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Rencontres 2014 SES Loire / ISEAG-IAE St-Etienne

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8 février 2014

Echos de la conférence

III/ Echos de la conférence

 (En attendant, sur le site ENS-SES -Lyon- une présentation plus soignée, plus complète, et qui intègrera les pages graphiques utilisées lors de l'argumentation de P. Artus... )

L'exposé du travail préparatoire de deux élèves (Jean Annequin et Lotfi Daoud) du lycée G. Brassens (Rive de Gier)...

P. Artus : les "vraies causes" de la crise de l'euro

 L'échange avec la salle

 

P. Artus : les "3 scénarios" de sortie (ou non) de la crise de l'euro

 

L'échange avec la salle

 

A suivre ...

 

 

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16 juillet 2013

Ressources pour les enseignants

II/ Ressources pour les enseignants

 

1) Sur les deux conceptions de la monnaie :

       a) Rendons à Simiand ... (sociologue français du début du 20ème siècle) la paternité (et fécondidité) de l'approche "institutionnaliste" de la monnaie. 
         - Présentation de François Simiand par Ph. Steiner.

      b) La (double) définition de la monnaie proposée par André Orléan
         - Un texte de 2006 :  Orlean_Article_Monnaie...

      c) Une illustration du lien fondateur entre qualité des Institutions et valeur accordée à la monnais
         - Voir : "Les secrets de l'efficacité visuelle du billet vert"

      d) Une explication magistrale de la différence entre monnaie complète et incomplète (et bien d'autres choses...)
         - Voir le diaporama en toile de fond de la conférence de Michel Aglietta / Isegoria / Février 2013
         - Voir la video complète de cette conférence.

2) Sur la crise de l'euro :

      I/ Quelques ouvrages pédagogiques :

      - JP Biasutti L. Braquet : "50 fiches pour comprendre la zone euro" Bréal 2013
      - M. Dévoluy : "L'euro est-il un échec ?" La documentation française 2011
      - JP Vesperini : "L'euro" Dalloz 2013      - Regards croisés sur l'économie : "L'Europe après la crise" La Découverte 2012
      - M. Aglietta : "La zone euro : éclatement ou fédération" Michalon 2012
      - M. Aglietta et T. Brand : "Un New-deal pour l'Europe" O. Jacob 2013

      II/ Eléments de diagnostics :

      a) Le diagnostic de Agnès Bennassy-Quéréa
         - Un texte de 2013 : Benassy_Quere_Euro_changer_modele

      b) La thèse du livre "Crise de l'euro" (P. Artus - I. Gravet)
         - Une note de lecture de 2012
         - Une demande d'éclaircissement (de M.C) sur le lien entre un aspect de cette thèse et un chapitre du programme de TES...

      c) Le dossier SES-ENS sur l'Union européenne en crise
         - Dossier du cycle de conférences "Quel avenir pour l'Union Européenne ?" organisé à l'ENS de Lyon entre octobre 2012 et mai 2013 par l'Université Ouverte Lyon1, en partenariat avec le GATE (Groupe d’Analyse et de Théorie Economique) et les JECO (Journées de l'économie). Avec notamment l'intervention complète de P. Artus : "Compétitivité et croissance: quelle stratégie pour l'UE ?" (21/01/2013) ...

      d) Analyses (textes) de Paul Krugman
         - D'abord des attaques contre la conception bancale de l'euro ...
         - ... ou encore contre sa "construction bancale"...
         - Ensuite son débat avec Mario Monti le 17/06/2013

3) Débats :

      a) Le point de vue de G. Berthu
          - Un ancien député européen résume sa perception des solutions économiques "sorties de crise" de l'euro...

      b) Le point de vue (argumenté) de J. Sapir
          - A part JP Vespérini et (parfois) O. Berruyer, peu d'économistes expriment une estimation du coût de l'éclatement de l'euro comme "globalement plus avantageux" que le coût d'un scénario accessible de restabilisation saine et à long terme de cet euro (dans son déficit chronique d'institutionnalisation)... J. Sapir a promis la publication d'une étude économétrique dans ce sens... En attendant... il n'a fait que commencer à la soutenir, notamment lors d'un débat de "Arrêt sur images" (Juillet 2013) justement mis en ligne par O. Berruyer... Du coup, il s'agit d'un débat plus politique qu'économique. On attend la publication...
          -  "Sortir de l'euro, oui mais comment ?"  (Contre la monnaie unique, pour une monnaie commune) est le titre de la proposition complémentaire (et argumentée) de F. Lordon dans Le Monde diplomatique d'Aout 2013.

      c) L'analyse de F. Huart
         - Cette enseignante-chercheuse (Laboratoire EQUIPPE, Université de Lille 1) a proposé pour l'OPEE (Observatoire des politiques économiques européennes) un article très documenté : "La crise de la zone euro : quelles sont les solutions durables ?" (Bulletin de l’OPEE N° 28 - Été 2013).

      d) Une intervention vidéo de P. Artus devant la commission parlementaire "Avenir de la zone euro" (le 08/02/2012)
         - "Vers un rôle plus actif de la Banque centrale européenne" (19 minutes)

      e) Une intervention vidéo de P. Artus au Colloque Risque Pays de Coface-France (Février 2013)
         - "Zone euro : quel(s) fédéralisme(s) ?" (15 minutes)

 

4) Matériel pédagogique d'Iconomix en rapport avec le présent dossier

- Iconomix est un pôle de ressources (et matériels) pédagogiques suisses en ligne, sponsorisé par la Banque centrale helvète.

- Parmi ces ressources, figure une "Etude de cas" (17 pages d'apports et de questions) intitulée "Union monétaire européenne" : c'est une riche mine d'activités.
De plus les professeurs inscrits (sans frais) peuvent accéder aux pages "corrigées" ...

- Données statistiques commentées sur l'hétérogénéité économique réelle des nations de l'UE 28 en 2012-13 (sur le site Diploweb)


5) Sujets / bac 2013 en rapport avec le présent dossier...

         - 2013_Antilles_ec

         - 2013_Autres_speeco01

         - 2013_Liban_speeco01

         - 2013_Metro_speeco01

         - 2013_Metro_speeco03

         - 2013_Pondi_speeco01

 

 

 

16 juillet 2013

Ressources pour le travail préparatoire des élèves

I/ Ressources pour le travail préparatoire des élèves (et étudiants)

Un raccourci ? Si on veut aller directement au coeur du sujet : connaître l'euro et les étapes de son évolution (avec notamment l'étape de la situation critique depuis 2009) une mise à jour récente du site vie-publique.fr est bien faite pour cela !

Introduction aux débats de fond :

Le titre "Comment ne pas achever l'euro ?" joue évidemment sur le double sens du mot "achever" ("finir la constructruction" ou "donner un coup mortel"). En effet, à ce jour, les économistes s'accordent, d'une part sur la gravité des déséquilibres financiers cumulatifs qui se produisent entre les 17 pays qui partagent cette monnaie unique, et d'autre part sur l'idée que nous sommes devant une sorte de "quitte ou double ?" : "saut fédéral ou éclatement" ...

Cela ne veut pas dire qu'il n'y a pas de débat, y compris à l'intérieur des concepteurs du "saut fédéral", et parmi ceux (plus rares) qui préconisent l'éclatement. Par exemple, tous ne conçoivent pas de la même façon l'éventuel prochain "saut fédéral" : doit-il se contenter de donner plus de pouvoir à Bruxelles pour obliger vraiment les Etats à se désendetter et à baisser les coûts (surtout salariaux) des pays qui ne sont pas assez compétitifs ? Doit-il aller jusqu'à l'harmonisation sociale, fiscale et écologique, avec gros budget fédéral pour faire de la relance communautaire verte et de la redistribution active entre les régions ? Faut-il juste un Etat fédéral plus "punitif", ou ou nouveau "pacte social, environnemental, monétaire et financier" communautaire, ou au moins à l'échelle des pays de l'Eurozone ? Qu'est-ce qui serait possible, nécessaire et/ou suffisant ?

Au fond il a débat parce qu'il y a toujours deux conceptions de la monnaie moderne depuis qu'elle existe. Ce fut d'abord le débat entre la "currency school" et la "banking school", il prit ensuite les couleurs de l'opposition entre "monétaristes" et "keynésiens", mais fondamentalement il oppose une "conception instrumentale" à une "conception institutionnelle" de la monnaie. En effet, si les monétaristes se contentent volontiers d'institutions qui empêchent (surtout l'Etat) de trop s'endetter et forcent les agents à maîtriser les coûts (notamment du travail) c'est qu'ils ne croient pas qu'on puisse stimuler l'économie avec de la monnaie mais seulement avec de la compétitivité puisque seuls les marchés sont fondamentalement autorégulateurs... Et si les keynésiens souhaitent un Etat fort qui s'occupe de réduire tous les grands déséquilibres, avec également une politique monétaire active en cas de sous-emploi, c'est qu'ils croient que les marchés sont faiblement régulateurs (surtout les marchés financiers qui sont les plus instables), et que la monnaie est une institution qui va mériter ni plus ni moins que la confiance qu'on peut avoir dans un ensemble institutionnel et social qui permettra (ou non) à chacun de s'engager durablement et loyalement dans l'activité productive profitable à tous et pour longtemps...

A/ NOTIONS DE BASE

1) La conception "instrumentale" de la monnaie a l'avantage d'être simple (voire simpliste) :

      a) C'est d'ailleurs ainsi que la banque de France souhaite la présenter à partir du CM1 :

     b) Et à partir du lycée, on peut le comprendre, même en dormant !...

     c) Il y a donc une approche "instrumentale" :

 

2) La conception "institutionnelle" de la monnaie fait appel à l'économie, mais aussi à d'autres sciences sociales :

      a) Sa présentation :

     b) Ainsi l'Institution précède les trois fonctions de la monnaie ...

      c) Alors, qu'est-ce qu'une monnaie complète ?

Selon M. Aglietta et A. Orléan, une monnaie complète n'a pas une seule dimension (horizontale) mais deux (horizontale et verticale). Elle doit être à la fois un instrument et une institution.
- Elle a un côté "autoréférentiel" (et "bien privé") quand elle tâche d'attribuer aux objets échangés une valeur "fondamentale" neutre et désincarnée, "indépendante" du politique. La monnaie (sa gestion) doit alors être modeste et passive, au service des marchés et non d'un projet collectif qu'une "avance monétaire" pourrait impulser ... En ce sens, l'acte fondateur de la croissance économique doit être l'épargne préalable (monnaie déjà gagnée au terme des échanges) comme base du financement "direct" de l'économie...
- Elle a aussi (et généralement d'abord) un côté "souverain" (et "bien public") quand elle sert de symbole d'engagement des individu envers la société et de la société envers ses membres, au nom d'une communauté de valeurs et de projets lisibles et pouvant prendre force de loi. En ce sens la valeur des choses se décide sur les marchés mais les marchés et la monnaie sont forcément d'abord façonnés par des institutions et donc "dépendants" du politique. La monnaie (sa gestion) peut alors être ambitieuse et active, politiquement capable d'impulser un projet collectif au moyen d'une "avance monétaire" ... En ce sens, l'acte fondateur de la croissance économique peut être le crédit (avance monétaire contrôlée) comme base du financement "intermédié" de l'économie, sous une supervision centrale active...

Les corollaires sont nombreux. L'un des principaux est le statut et l'étendue de la mission de la Banque Centrale ("prêteur en dernier ressort") et la légitimité ou non de sa participation directe au financement de certaines dépenses publiques (toujours sous contrôle politique)...

Il faut reconnaître à ces auteurs (M. Aglietta et A. Orléan) le mérite d'une longue constance dans leur approche institutionnelle de la monnaie et donc leur habilitation à souligner aujourd'hui les effets indésirables (mais pas imprévisibles) d'une monnaie (l'euro) trop longtemps restée "incomplète"...

- Voici par exemple ce qu'ils disaient dès avant l'avènement de l'euro et au tout de début de sa mise en route : Aglietta_Orlean_Euro, avec cette illustration : Orlean_Dessine_europeen, ou encore : Orlean_Reflexions_sur_Euro_2002 ...

- D'où leur analyse de la crise actuelle de l'euro, et du "saut fédéral" qu'il faudrait pour éviter l'éclatement : Conférence filmée de M. Aglietta / Isegoria février 2013, dont voici un résumé écrit : Resume_conference_AGLIETTA ...


3) Patrick Artus, pour sa part, sans être "institutionnaliste", reproche depuis longtemps à l'Eurozone de ne pas être une ZMO "zone monétaire optimale" ...

      a) Qu'est-ce qu'une ZMO ?

          - Un petit point théorique ...

      b) "La zone euro doit devenir optimale pour survivre !"

          - Dès 2010, devant les effets du "choc asymétrique" causé à la Grèce, P. Artus (Flash-Economie du 8/02/2010) diagnostiquait que l'Eurozone ne pourrait pas se contenter de rester une ZMNO, et ce diagnostic a été progressivement affiné en 2012 ...

          - En 2012 "Captain Economics" (doctorant en économie) s'appuyait sur P. Artus pour expliquer que : "La zone euro doit devenir optimale pour survivre !"

          - Et P. Artus le re-confirmait dans Le Point du 04/07/2013 : "Cette contradiction qui peut être fatale à l'euro" ...

      c) Mais la crise de l'euro est-elle spécifiquement "monétaire" ou "financière" ?

          - Pour Jean-Claude Juncker (Président de l'Eurogroupe) c'est bien l'enjeu décisif : (extrait du récent documentaire de la RTBF "La contagion")

Questionnaire  ;  Corrigé

          - Mais pour Isabelle Gravet (et P. Artus) (JECO Lyon Novembre 2012) le fondement de la crise est ailleurs :

          - On peut lire aussi cet entretien accordé par Isabelle Gravet pour le journal "Le Progrès" de Lyon du 5/02/2013 ...

Questionnaire  ;  Corrigé 

      d) Deux interventions vidéo de P. Artus, suite à la publication du livre sur la crise de l'euro :

         - Sur Xerfi-canal : on peut voir l'intervention complète du 26/10/2012 : "Euro : la crise n'est pas finie" (28 minutes) :

         - Sur LeGrandO.fr (le portail de la politique à Sciences Po) : on peut se contenter de cet extrait du 26/02/2013 : "Analyse sur l'état de l'économie européenne" (10 minutes)

 

B/ LES DEBATS

1) Quelques économistes estiment aujourd'hui que, puisque le "saut fédéral" nécessaire est impossible dans des délais raisonnables, le scénario d'avenir le moins coûteux serait désormais l'éclatement de la zone euro...

     a) Jean-Pierre Vesperini

          - Ce professeur agrégé des Facultés de Droit et de Sciences économiques et ancien membre du Conseil d'analyse économique auprès du Premier ministre est l'auteur de l'article "Sortons de l'euro pour sauver l'Europe" (Le Monde du 9 Mai 2013)
          - Il a donné, dans la même période, un entretien audio sur ce thème à Kernews.com (l'enregistrement est à cette adresse, avec texte transcrit)

     b) Olivier Berruyer

           - Cet actuaire, spécialiste de la gestion du risque financier, est l'auteur d'un site de vulgarisation critique très visité et de plusieurs livres ... Selon cet extrait, entre pays dépourvus de solidarité organisée, un déséquilibre structurel des échanges ne peut pas durer très longtemps ... c'est même pour ça qu'il faut prévoir des variations des taux de change entre les monnaies ... (Extrait de 6 minutes) :

          - Entre l'Europe du nord et du sud, ce déséquilibre s'aggrave. Non seulement rien n'est prévu pour le corriger mais il est probable que le nord n'acceptera pas une solidarité organisée, alors ?... (Extrait de 17 minutes) :

 

2) Cependant la plupart estiment encore que les coûts de sortie (économiques et politiques) sont tellement prohibitifs que les gouvernements n'auront pas d'autre choix que de franchir les étapes institutionnelles qui manquent à la stabilisation à moyen terme de la monnaie unique...

     a) Thomas Piketty

           - L'auteur de "Peut-on sauver l'Europe ?" (LLL début 2012) était invité par la Fondation Jean-Jaurès pour en parler le 24/05/2012... (Extrait de 7 minutes) :
           - NB : T. Piketty a précisé son scénario dans "Changer d’Europe pour surmonter la crise" : article pour Libération le 17 juin 2013.

     b) Michel Aglietta

           - L'auteur de "Un New-deal pour l'Europe" (Odile Jacob 2013) était reçu par Xerfi-canal (sous le titre "Une révolution institutionnelle pour sauver la zone euro) pour en parler le 27/03/2013... (Extrait de 7 minutes) :

     c) Patrick Artus

            - Le co-auteur de "La crise de l'euro. Comprendre les causes. En sortir par de nouvelles institutions" (Armand Colin 2012) était invité dans le cadre d'un cycle de conférences "Quel avenir pour l'Union Européenne ?" organisé à l'ENS de Lyon entre octobre 2012 et mai 2013 par l'Université Ouverte Lyon1, en partenariat avec le GATE (Groupe d’Analyse et de Théorie Economique) et les JECO (Journées de l'économie).Son intervention "Compétitivité et croissance: quelle stratégie pour l'UE ?" date du 21/01/2013. (Extrait significatif de 25 minutes) :

 

     c) Jean Pisani-Ferry

            - Finalement, le plus difficile -en France- est sans doute de trouver un économiste qui théorise une sortie de crise "conservatrice" (de l'euro sans saut fédéral... mais avec seulement des assurances mutuelles et des disciplines contractuelles entre partenaires). En cherchant bien, on trouve tout de même Jean Pisani-Ferry, directeur du think-tank Bruegel Bruxelles, qui ne prône pas cette solution à long terme mais s'y résigne à moyen terme dans son article d'Octobre 2012 : "Assurance mutuelle ou fédéralisme : la zone euro entre deux modèles" ... Voir notamment sa conclusion en page 3. Mais s'agit-il vraiment d'un modèle de sortie de crise ?...

C/ PISTES DE TRAVAIL

        On rappelle que l'objectif de groupes d'élèves, après s'être partagé le travail de découverte de ce dossier, est d'aboutir à un "questionnement argumenté" à présenter, en début de séance en amphithéâtre, à la personnalité invitée. Il est convenu que l'invité prend note de ces questions et tâche d'intégrer des éléments de réponse dans sa conférence...

       Un questionnement argumenté peut prendre une forme classique ou une forme plus originale mais -au fond- il consiste à montrer que les élèves ont bien acquis une partie des connaissances de bases sur le thème de la rencontre, ce qui leur permet de débrousailler les termes d'au moins un des débats d'actualité qui animent la vocation pédagogique et/ou la recherche d'économistes, dont les contributions connues sont en partie convergentes et en partie divergentes, notamment au moment des préconisations... Mais justement, cela peut aboutir à une perplexité des élèves sur un point, soit parce qu'il semble plus difficile à comprendre, soit parce qu'il s'agit peut-être d'un point de divergence entre au moins deux propositions... C'est pourquoi, après avoir rappelé leurs acquis en amont de leur perplexité, le groupe d'élève arrive rapidement à sa question bien formulée.

       Comme cet exercice est difficile si l'enseignant ne lance pas quelques pistes, vous trouverez (en attendant mieux) Quelques_pistes complémentaires pouvant permettre d'exploiter ce dossier dans le sens de cet objectif ...

 

 

A suivre...

 

15 juillet 2013

Rencontres SES - IAE - Loire - Edition 2014

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Rencontre IAE-ISEAG

Economie / secondaire / supérieur

A St-Etienne, le 7/02/2014

Thème :

Comment ne pas achever l'Euro ? 

euro-puzzle-50

 

P-Artus



Invités :

 Patrick ARTUS est Directeur des études économiques et de la recherche de Natixis, Professeur à l'École polytechnique, professeur associé à Paris 1-Sorbonne, membre du Conseil d’analyse économique auprès du Premier ministre et du Cercle des économistes...

 

I

 

 Isabelle GRAVET est Professeure de Sciences économiques et sociales à l’Institution des Chartreux à Lyon, et chargée de cours à l’Université de Lyon II.

crise-euro

 

Extrait de la présentation :

"La crise – et cela est mal connu – est avant tout une crise des déficits extérieurs et des dettes extérieures liées à l’hétérogénéité croissante de la zone euro. Certains pays, qui se sont fortement désindustrialisés, n’ont plus la capacité d’équilibrer leurs comptes extérieurs et n’arrivent plus à se financer. Loin de corriger ces déséquilibres, les gouvernements et les autorités européennes ont commis des erreurs d’appréciation et adopté des remèdes inadaptés. L’obsession de la rigueur a conduit à de graves crises politiques et sociales. Pour sortir durablement de la crise, la zone euro a besoin de nouvelles institutions. Sans fédéralisme, l’hétérogénéité reste insupportable, car elle ne peut être corrigée que par un profond appauvrissement des pays en difficulté. Le retour inévitable des crises de liquidité nécessite aussi la création d’un mécanisme de soutien fondé sur la création monétaire.
L’Europe est à un tournant de son histoire ; mais les débats présents montrent que ces évolutions institutionnelles ne sont pas acceptées de tous.

 

 


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Les rendez-vous : 

- Pour les élèves (accompagnés) des classes de SES parties prenantes de l'opération :
   Etre présents sur place (devant la Maison de l'Université de la Fac Tréfilerie) vendredi 7/02/2014 dès 9h15 pour la conférence qui commence à 9h30 et s'achève à 11h30.
   (NB : il s'agit de vérifier les présences, rappeler les consignes, et organiser une installation paisible et en bon ordre).
   (Voir l'image -agrandissable- ci-dessous / côté droit)

Pour les enseignants de SES de la Loire :
   Vendredi 7/02/2014 à partir de 14 h à la Maison de l'Université également, salle 003 à droite du hall d'entrée.


   campus

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